Malgré les engagements . . .
cliquer pour lire l'article de l'Hebdo du 12 août 2010
Dans sa réponse au courrier que l'association lui a adressé, le Maire de Surgères reconnaît (mais oui !) qu'il y a eu des odeurs dues aux épandages de Charentes-Lait, puisqu'il précise: " des interventions auprès des organismes et personnes concernées pour apporter une amélioration à ce problème". Il souligne: " que les nuisances olfactives ont nettement diminué ces derniers temps et que les efforts constatés sont à maintenir et même à amplifier".
Compte tenu des importants investissements réalisés par Charentes-Lait, le contraire eut été malheureux mais l'amélioration n'est toutefois pas une réussite totale car les nuisances demeurent. Surgères Alert' persiste et se demande toujours pourquoi ne pas avoir accepté la proposition d'investir dans une station de traitement dédié, en sortie d'usine, moins chère, afin de supprimer définitivement ces odeurs ?
Par contre, il est vrai qu'autour de Surgères, les champs de maïs, atomisés au "ptit lait", sont visiblement magnifiques, et ce, en dépit des restrictions préfectorales en cette période de sécheresse.(C.Q.F.D).
Le Prefet, toujours en réponse à un autre courrier que lui a adressé l'association sur cette même problèmatique, est lui, plus précis et nous en reparlerons . . .
Quoiqu'il en soit l'association Surgères Alert', reste mobilisée et poursuit son action. Afin de receuillir un avis objectif sur ces nuisances olfactives, elle met en place des "NEZ" (personnes volontaires) aux quatre coins de la ville et en fonction de l'analyse des résultats, adressera des réclamations, à l'aide de formulaires officiels, à la DDSV (Direction Départementale des Services Vétérinaires), via le Prefet.
Déja de nombreux témoignages sont enregistrés, en particulier, lors du spectacle "Sites en scènes" de Surgères, des 24, 25 et 26 juillet 2010 et pour les soirées du jeudi 19 et vendredi 20 août. mais ces soirées ne sont pas des exceptions car à Surgères, il vaut mieux se coucher tôt plutôt que prendre le frais et se lever tard plutôt que de profiter du lever du soleil.
Remplissez en ligne une réclamation .
Si vous ne souhaitez plus subir ces désagréments, une solution simple, proposée par la préfecture de Charente Maritime, est de déposer une plainte par l’intermédiaire d’un formulaire. Ce formulaire permet à chacun de faire enregistrer sa plainte (bruit, odeurs, pollutions…), et sera transmis par l’association Surgères Alert à la préfecture de Charente Maritime…
http://www.surgeres.org/article.php/Formulaire-reclamation-a-l-encontre-ICI
La direction départementale des services vétérinaires étudie le dossier.
La préfecture de Charente Maritime accuse réception de la réclamation émise par surgères Alert' et annonce sa transmission à la DDSV qui étudie actuellement le dossier de l'enquête publique.
par ailleurs le rapport de l'enquête publique est en cours de lecture par notre rédacteur Robert De.
A bientôt pour les conclusions.
le 2 août 2009
Vu pour vous ce matin du 2/08/09 , la distribution de la soupe pourrie , et ses restes sur une terre saturée.
Cordiales salutations , R De
Quelques photos prises le 29/07/09 à 9 h 51 , de la bassine de La Combe , et qui n'est que la réduction de ce qui se prépare .
Remarquez la haute technicité de cet équipement qualifié de "super-performant" lors de sa création .
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Une explication sur les odeurs...
Quelques chiffres : 300 000 m3/an de rejet d'eau en cours de pourriture à 50 mètres des habitations, soit pour 52 semaines de 5 jours : 1 150 m3/jour, ou 48 m3/h ( 24/24 ), ou encore plus de 13 litres à la seconde.
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Comment se faire entendre?
Voici un document de réclamation que vous pouvez télécharger, remplir et envoyer au service compétent de la Préfecture.
formulaire_de_reclamation_installation_classee.pdf
Présentation à la réunion du 18 juin
Par Joanna Mahieux
Pourquoi une enquête? :
Charente Lait est un site classé. Cela veut dire que son activité a un impact polluant sur l'environnement du coup, l'entreprise doit demander une autorisation en Préfecture et la décision est liée à une enquête plublique.
L'entreprise à été mise en demeure par la Prefecture de refaire une demande d'autorisation car sa production ne correspondait pas à l'autorisation initiale de 1987 (cela fera l'objet d'un autre article)
Cela s'est fait un peu maladroitement à Surgères : les travaux ont commencé avant la fin de la consultation. Il y a même eu un article dans l'hebdo 17. On peut déplorer cet état de fait, trouver que c'est maladroit mais c'est légal. La Mairie aurait pu s'opposer aux début des travaux, elle ne l'a pas fait.
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