L'expression de SA' en plein air, sous les vents dominants

Une première victoire importante contre l'incinérateur : Le projet devra être en accord avec le futur plan départemental de traitement des déchets, réponse en octobre.
OUI, à un projet ambitieux, élaboré en concertation avec toute la population de Marans à Matha en passant par l'ile de Ré. Comme le dit Dany DIETMANN, ce que l'on appelle des déchets sont en fait des produits avec une valeur marchande, alors pourquoi les gaspiller en les brûlant?
Cette démarche basée sur la valorisation matière, demande de la réflexion, elle devrait s'inspirer des expériences innovantes existantes, elle est respectueuse de l'Homme, de l'Environnement, des ressources naturelles, elle est créatrice d'emplois, c'est le developpement durable, qui "conjugue la vie et l'avenir" pour les générations futures.
Comme d'autres, nous devons être exemplaires pour la qualité environnementale de notre territoire.
NON au nuisances : telles que la multiplication par 3 du nombre de camions, des rejets toxiques (REFIOM, "mâchefers", fumées et gaz). NON aux conséquences sanitaires graves telles que les maladies CMR, comme nous l'a expliqué le Professeur BELPOMME. NON aux surtaxes : Les UIOM sont assujettis à la TGAP (Taxe Générale sur les Activités Polluantes), payée par nous, les Citoyens, à raison de 4 €/T, soit une taxe de 180 000 € qui augmentera chaque année (Les incinérateurs émettent 1 tonne de CO2 par tonne de déchets incinérés). Nous devrions être redevables de la taxe carbone 17€/T, soit 765 000€, si les incinérateurs n'étaient pas dédouanés pour l'instant de cette taxe. Sans oublier le coût de l'installation d'un nouvel incinérateur estimé à 50 Millions d'Euros que nous devrons financer avec l'augmentation de la taxe sur les ordures mènagères.
OUI,Il faut :
- Séparer la partie organique des autres produits résiduels, soit individuellement par compostage (facile car nous sommes en milieu rural), soit mécaniquement (tri/presse). Cette matière mélangée éventuellement avec des déchets verts préalablement broyés, fermentés et criblés, constitue un engrais de qualité.
Une alternative consisterait à gazéifier cette matière pour en extraire du gaz pour une valorisation énergétique non polluante (étude économique à mener)
Les coquilles d'huitre repartent à la mer. Les produits inertes sont réemployés. - Trier les produits résiduels tels que les métaux ferreux et non ferreux, les bois, les cartons et papiers, les différents plastiques (même les films souples), le verre, les textiles, les appareils ménagers et de bureautique, les encombrants, les batteries, les piles, etc.
- Réemployer les produits encore utilisables(textiles, appareils ménagers et de bureautique, cartons, etc.)
- Vendre, ces produits résiduels triés aux filières spécialisées, si les moyens n'existent pas sur place.
- Rapporter les emballages aux supermarchés qui eux ont la possibilité de les valoriser sur tout le territoire européen (tables de déballage en bout de caisses)
- En dernier ressort, les produits résiduels ultimes seront compressés (sous forme de "balle") et stockès (et non enfouis) pour être utilisés ultérieurement, ce sera peut être le "pétrole" de demain.
Il faut rehabiliter la consigne (même pour les contenants en plastique), inciter les citoyens à trier en leur faisant payer uniquement le poids des poubelles déposées devant leur porte (pesée embarquée) , réduire les emballages à la source (chez les fabricants et les producteurs) et pas seulement chez les revendeurs et les distributeurs.
Ainsi les incinérateurs n'ont plus lieu d'être car il n'y aura plus rien à "brûler"

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